Marc, détective privé, formé à Los Angeles, vous fait part
de la progression de son enquète sur le naufrage du Bugaled Breizh.

Le Bugaled Breizh contre le monde du silence.

Lorsque le Bugaled Breizh a sombré, les cales ont implosées (dû à la pression de l'eau).
Tous les sonars des sous-marins dans un rayon de 200 Km l'ont détectée.
Les sonars sont tellement perfectionnés qu'ils ont identifiés la forme exact de ce qui a causé le naufrage. J. Chirac et M. Alliot-Marie ont su dans l'heure que le coupable était un sous-marin, pourtant ils sont partis sur la piste d'un cargo pendant des mois et  il a fallut  une manif pour que le Bugaled soit renfloué...
Les sonars sont reliés à un enregistreur de données.
Les marines de la France, de l'Angleterre, de l'Allemagne et de Hollande n'ont toujours pas rendues
publiques les positions de leurs sous-marins à 12H23 GMT (heure exacte du naufrage) le 15 janvier 2004 et elles n'ont jamais voulu révéler les données de leurs sonars.
Mais quel pays veut être montré du doigt ayant commis un délit de fuite?
Certainement pas L'Angleterre!
Alors nous autres, Européens jusque dans nos mensonges?

Michele Alliot-Marie déclassifie les documents militaires montrant la position des sous-marins francais seulement apres que les Anglais l'aient fait...

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This entry was posted on 12/20/2006 5:21 PM and is filed under Information.

Le texte des questions et réponses sont disponibles en anglais sur le site de la Chambre des Communes. ICI
ICI    ICI  
Voici la traduction de ces échanges.

Questions écrites du 17 mars 2005 d’Andrew George au Secrétaire d’état pour la défense: Mr Ingram

- Andrew George : Est-ce que (a) des sous-marins britanniques et (b) d’autres nations sont retournés à (i) Plymouth et (ii) dans d’autres ports pour des raisons techniques et en raison de dommages subis par le navire dans les jours qui ont suivi le naufrage du Bugaled Breizh le 15 janvier 2004 ?

- M. Ingram :
+ Le sous-marin allemand (FGS) U26 est arrivé à quai à Plymouth le jour du naufrage à 07:48 GMT le 15 janvier et a appareillé ce même jour à 16:00 GMT. Il est revenu à Plymouth le 22 janvier pour une escale avant de fournir un soutien prévu de longue date à un entraînement à la mer de commandement (Flag Officer Sea Training) entre le 26 et le 29 janvier.
+ Le HMS Turbulent a appareillé à Plymouth le 16 janvier pour des essais en surface au large de Rame Head et est revenu à quai le soir même, ayant subi une avarie à un câble remorqué, pendant qu’il menait ces essais. Aucun autre sous-marin n’est revenu à quai à Plymouth ou dans d’autres ports le jour du naufrage ou dans les jours qui ont suivi le jour de la perte du bateau de pêche, que ce soit pour des raisons techniques ou pour des dommages subis quel qu’en soit l’origine.

- Andrew George : Le département possède-t-il des photos satellite de la zone du naufrage du Bugaled Breizh à 12.33 GMT le 15 janvier 2004 ?

- M. Ingram : Nous n’avons aucune trace de photo satellite de la zone où le Bugaled Breizh a coulé prise à n’importe quelle heure le 15 janvier 2004. De telles images pourraient, cependant être disponibles auprès de sources commerciales.

- Andrew George : Combien d’hélicoptères militaires (a) britanniques et (b) d’autres nations européennes se trouvaient (i) en vol au cours d’un exercice militaire international et (ii) se préparaient pour des opérations en mer au sud de la côte de Cornish le 15 janvier 2004 ?

- M. Ingram : L’exercice ASM n’a pas commencé avant le 16 janvier 2004, des hélicoptères ont pu être embarqués sur les navires à quai à Devonport le 15 janvier (4 GB, 2 hollandais, 1 français) mais cela n’a pu être confirmé.

Le 15 janvier 2004, 2 hélicoptères Dauphin de POST volaient dans la zone ; l’un approximativement à partir de 09:20 et l’autre approximativement à partir de 13:10. La durée de ces vols n’a pas été enregistrée mais on ne pense pas qu’aucun des 2 vols aient dépassé 2 heures.

Des hélicoptères de la base aéronavale RNAS Culdrose ont mené des entraînements dans le secteur le 15 janvier. Entre 08:30 et 17:00 jusqu’à 5 Merlin, 3 Sea King Mk 5 et 2 Sea King Mk 7 ont pris part à cet entraînement. Les hélicoptères de recherche et de sauvetage des bases aéronavales de Culdrose et Chivenor ont répondu à l’accident du Bugaled Breizh, entre 12:49 et 17:00.

- Andrew George : Qui était le propriétaire de chaque radeau de sauvetage découvert par l’équipage de la base aéronavale RNAS Culdrose faisant partie du 771ème escadron de recherche et de sauvetage lorsqu’ils ont répondu à l’appel pour le Bugaled Breizh le 15 janvier 2004 ?

- M. Ingram : L’équipage de l’hélicoptère de sauvetage de la base aéronavale de RNAS Culdrose qui a répondu aux appels d’urgence suite au naufrage du Bugaled Breizh a découvert un radeau de sauvetage dans la zone. Ce radeau contenait des papiers, qui n’ont pas été ouverts par l’équipage mais ont été remis à la police par l’intermédiaire des Gardes Côtes de Falmouth. Un deuxième radeau à été découvert par un navire de pêche français. On ignore si l’un ou l’autre a été positivement reconnu comme appartenant au Bugaled Breizh.

- Andrew George : Pouvez-vous donner la liste des sous-marins (a) britanniques et (b) d’autres nations qui ont participé à des exercices militaires dans la Manche en janvier 2004 ; et quels jours de ce mois chacun a participé à ces exercices ?

- M. Ingram : Le sous-marin français RUBIS était dirigé sous commandement opérationnel français depuis les zones d’exercice françaises au large de Brest et dans le Golfe de Gascogne jusque dans la zone d’exercice ESM pour le début de l’exercice. Sa route l’y a amené par le Sud mais, cependant, il n’est pas entré dans les zones de la Manche contrôlées par la GB. A la fin de l’exercice, il devait faire une escale à Plymouth (du 30 janvier au 2 février), mais les conditions météo étaient trop mauvaises pour permettre une manoeuvre en sécurité de son sonar remorqué et il a fait route en surface vers Brest.

- Andrew George : En combien d’occasions entre le 1er janvier 2003 et le 31 janvier 2004 des navires britanniques ont participé à un exercice militaire "Thursday war" (guerre du jeudi) dans la Manche ?

- M. Ingram : Des navires de guerre britanniques ont participé à 44 exercices militaires "Thursday War" dans la Manche entre le 1er janvier 2003 et le 31 janvier 2004.

 

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Comments

    • 3/22/2007 7:08 AM Lagrange wrote:
      Monsieur,
      les sous-mariniers que ce soient des francais, des anglais ou des allemands ne sont pas des sauvages. En tant de paix, et c'est le cas, le respect de la vie humaine est largement supérieur à l'intérêt purement militaire...
      Reply to this
    • 8/24/2007 6:22 PM Pierre wrote:
      Bonsoir Marc,
      l' affaire du Bugaled me révolte. Je suis moi aussi convaincu qu' un sous marin porte la responsabilité de ce naufrage.Convaincu aussi que Chirac lui porte seul la responsabilité de la décision d' étouffer l' affaire.
      Enfin, je pense que tu as fais du bon travail, et qu' il faut persister, jusqu'à obtention de la vérité.
      Mais je crois devoir te signaler un point qui me parait douteux.
      Il est impensable qu' il y ait eu "implosion" du Bugaled.
      Un chaluter n' est pas un tube télé. Il n' est donc pas sous vide, et les pressions hydrostatiques, au demeurant très progressives ne peuvent aboutir à une implosion. Seulement à la déformation lente et progressive que les gens du BEA ont pu quantifier comme correspondant à une immersion de 40 mètres.
      Pour avoir lu pas mal de bouquins sur les U-Boots, je sais qu' on entend effectivement des craquements lorsqu'un batiment coule, mais je suppose qu' il sagissait de profondeurs bien plus importantes qui entrainaient la dislocation des compartiments encore étanches à de grandes profondeurs.
      Voilà, je voulais te signaler la chose car j' ai vu que tu l' avais mentionnée dans une lettre à Monsieur Sarkozy.
      Ce que j' ai retenu moi, du rapport du BEA, c' est que le panneau avant a cédé aux environs de -10 mètres, occasionnant
      le remplissage progressif de la soute à poisson, mais la descente a eté si rapide, que la coque a continué à se déformer jusqu' aux valeurs que l' on sait.
      La question est donc.
      Quelle force colossale peut entrainer un chalutier de 24 mètres à une profondeur de -40 mètres, sans laisser le temps à des marins professionnels de sauver leurs peaux.
      Le fait que le panneau avant ait cédé à - 10m est très important.
      Si le Bugaled avait coulé sur une simple croche, le remplissage de la soute par ce panneau avant aurait fait qu' il n'y aurait pas eu de déformations, la descente étant beaucoup plus lente, les forces se seraient à peu près équilibrées.
      Bonne soirée à vous, et surtout, continuez.
      Pierre
      Reply to this
    • 10/25/2008 10:07 AM tapioc wrote:
      Mes sincères condoléances aux familles.

      J'ai vu Thalassa hier, et je fais un constat affligeant, l'armée française ne reconnaitra jamais ses tords. Pourquoi ? parce que toutes les nationalités ont leur submersibles qui croisent dans les fonds partagés par les pêcheurs. Pas vu , pas pris, c'est la logique, triste logique, certes mais c'est surement la vérité.

      Apparemment, les sous-marins ont des plongeurs entrainés pour ces collisions ! Mais alors, le risque est bien connu des armées ! C'est effroyable. Il faut avoir ça en tête, en priorité.

      Alors face à ce risque, impossible a contourner par la voie administrative, il faudrait commencer à penser à équiper les pêcheurs de systêmes de sécurité : système de guillotinage des cables, fusibles sur le chalut, fusbles sur les portiques et les treuils, alertes GPS automatique, etc... C'est surement pas cher payé ( par les armées si possible!) pour sauver toutes ces vies.
      Reply to this
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